Le corps, entre la vie et la peinture
Où finit la peinture, où commence la vie ? Dans cette série, le corps devient à la fois sujet et outil, se mouvant entre geste, mémoire et matérialité. Chaque pièce part d’un acte humain essentiel - dormir, s’habiller, parler - et se déploie en strates de performances, d’objets et de traces visuelles.
En travaillant seule dans l’atelier, j’ai exploré l’acte performatif non comme spectacle, mais comme recherche. Ces œuvres ont été créées en l’absence de public, tout en ayant toujours le spectateur à l’esprit : elles l’invitent dans un espace où le temps se sent, et ne se voit pas ; où la trace du corps demeure dans le fil, le tissu et le son.
Ancré dans une perspective féminine et autobiographique, ce projet réfléchit à la tradition, à l’intimité, et à la frontière poreuse entre l’art et la vie quotidienne. Inspirée par le travail d’Helena Almeida, de Lourdes Castro et d’autres, je me suis demandé ce que signifie peindre : non seulement avec le pinceau et le pigment, mais avec la présence et l’action.
Un projet d’incarnation et de transformation, qui résonne encore dans ma pratique aujourd’hui.
Diplôme de beaux-arts - Projet de fin d’études: [Lire le texte intégral]